Haie

Filles vertes et discrètes hasardeuses au vent d'Est
vous trompez l'horizon du jardin arpenté une vie
cheveux noirs semblables à ceux de qui l'on espère
bourrasque tendre qui étreint le corps et le restitue
à son pays calme, un printemps de plus passe par
le blanc neigeux, sans doute une patience éprouvée.
Vous avez après tous les noms qui vous sont donnés
celui que connaît quiconque et qui ressemble à la haie.