Toucher terre, pré#carré 85


Après les murs : routes, chemins
sentes capillaires jusqu'au lac
dont les rives varient selon l'humeur.
Le visage serait-il un accident
survenu un jour de faiblesse.

*

Je prie pour que ton départ
soit une alerte au bonheur.
On ne quitte jamais la terre.
Tout en suivant ta silhouette qui s'épuise
je prie pour ne plus revenir à moi
et faire alors une rencontre
de l'étranger qui croit ne pas te reconnaître.



Deux poèmes extraits de Toucher terre, Pré#carré éditeur, mars 2015.


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